Quelles sont les preuves de l’efficacité des purificateurs d’air face au coronavirus ?


Nous avons aujourd’hui plus de recul sur la pandémie COVID-19 grâce à des études européennes portant sur les capacités du virus à se répandre en situation réelle. Récemment, une étude à grande échelle réalisée par une équipe de virologues et d’ingénieurs a démontré qu’il y a douze fois moins de risque de contamination au coronavirus dans une salle de classe dotée d’un purificateur d’air.


Comment s'expliquent ces chiffres ?


Ces informations portant sur l'efficacité des dispositifs de traitement d'air proviennent des premiers résultats d’un projet mené par l’ingénieur Bert Blocken (KU Leuven/TU Eindhoven), le virologue Marc Van Ranst (KU Leuven) et Leen Peeters (Th ! Nk E). Leur conclusion est simple, s’il y a un purificateur d’air dans une salle de classe, le risque qu’un enfant infecte un autre enfant avec le coronavirus est diminué par douze.


Installation des purificateurs par Paul Raats

Bert Blocken donne l’exemple concret d’une classe de 25 élèves. Si un élève contaminé infecterait par l’air les 24 autres élèves d’une classe sans purificateur d’air, il n’en infecterait que deux lorsque la classe est équipée d’un tel système. L’ingénieur base ce calcul sur une formule internationalement reconnue qui détermine le risque d’infection.



Encore des données à affiner


Bert Blocken par Newsy Today

Afin de pouvoir estimer encore plus précisément le risque de contamination avec et sans purificateurs d’air, des données supplémentaires sont nécessaires, souligne Bert Blocken, qui rappelle que les enfants peuvent être contaminés en dehors de l’enceinte de l’école. Le projet court donc jusqu’à fin décembre de cette année. Pas moins de 100 écoles participent : 47 en Flandre, 3 en Wallonie et 50 aux Pays-Bas. Au total, 1.000 salles de classe sont surveillées : 500 avec purificateur, 500 sans.


Une solution envisageable pour les gouvernements ?


Pour recréer les conditions de l’expérience, il faut s’équiper de purificateurs d’air à filtres HEPA réduisant la concentration d’aérosols de 90 à 95 %, et le débit d’air des appareils doit permettre de traiter l’air total de la pièce six fois par heure.


Selon les calculs de l’équipe de Bert Blocken, 120 millions d’euros seraient nécessaires pour équiper toutes les salles de classe de Flandre d’un purificateur d’air. Une perspective encourageante quant à la mise en place de ces dispositifs, quand on sait à échelle de comparaison que cela représente le même montant que le coût de trois semaines de tests PCR pour le gouvernement Flammand.


Et chez GreenAir, que vous garantissons-nous ?


Notre purificateur d’air au plus haut débit d’air, le Multizone 800, a été testé en situation réelle, et les résultats sont sans appel. Installé dans une salle de classe de 120 m3 et dans un réfectoire de 475 m3, le Multizone 800 permet de diminuer le risque d’infection à la COVID-19 de 75%. Egalement testé en milieux à risque comme en cabinet de chirurgie dentaire, l’efficacité dans le traitement de l’air de notre épurateur vient appuyer les bilans des études à plus grande échelle.


L’efficacité des purificateurs d’air de qualité médicale n’étant plus à prouver, il demeure aujourd’hui un travail de sensibilisation et de mise en place des dispositifs à réaliser pour permettre de tirer tout le potentiel de cette technologie.


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