Les détecteurs de CO2 : démêler le vrai du faux


Sujet d’actualité, les détecteurs de CO2 sont dans les gros titres de la presse.

Mais attention à ne pas trop faire de lien entre le SARS-CoV-2 et les détecteurs de CO2.


En effet, la pandémie a amené une prise de conscience globale de l’enjeu de la qualité d’air intérieure (QAI) pour la santé publique. Cela a grandement participé au déploiement massif de dispositifs détecteurs de CO2 qui se déroule actuellement dans les établissements scolaires français. Cependant, rappelons-le, le dioxyde de carbone ne transmets pas le SARS-CoV-2 et autres virus dans l’air étant donné que c’est un gaz.


Dans ce cas pourquoi mesurer le taux de CO2 dans l’air ?

Et bien cela sert à vérifier que le système de traitement d’air est suffisant par rapport au nombre de personnes dans un espace intérieur. Le CO2 étant dégagé naturellement par les humains, c’est un indicateur qui permet d’estimer les probabilités de propagation de virus comme le SARS-CoV-2 dans un espace clos.


Et pour se débarrasser du SARS-CoV-2 alors ?

Outre les gestes barrières et ouvertures de fenêtres, il y a deux procédés principaux qui permettent d’éviter la propagation des virus par voie aéroportée :


1- Les systèmes de ventilation mécanique

En plus de l’aération naturelle, qui se produit lorsqu’on ouvre une fenêtre par exemple, ils permettent un renouvellement en continu de l’air ambiant d’une pièce.



2- L’utilisation de purificateurs d’air HEPA

Les dispositifs de purification de l’air équipés de filtres HEPA certifiés EN1822 assurent une filtration supérieure à 99,95% des particules qu’elles soient virales, bactériennes ou inertes.



L’installation de ces appareils est subventionnée par plusieurs régions comme les régions Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes, et s’impose comme la solution la plus adaptée dans le traitement d’air face à la pandémie.



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